Dis donc, mais c'est que ça ferme boutique, en plus ! http://blogospherie.blogspot.com/2007/02/propos.html - Ce " Vol de mots " tourne mal, et voici pour moi une première victoire. La deuxième victoire, définitive celle-là, sera de porter cette affaire en justice et de voir mes droits, ainsi ceux que de mon entourage, enfin représentés par un avocat.
L'usage de la police et de l'armée à titre personnel, c'est-à-dire l'usage d'une milice, ne permet pas d'échapper à la justice quand les choses se déroulent sur la place publique, d'étouffer facilement, de laisser passer le temps, de noyer les choses, de faire pression sur un petit cercle de gens puisque Internet permet à chacun de s'exprimer et aux victimes également, de parler en leur nom propre. Malgré les violences exercées à mon encontre, il me suffisait finalement d'un peu de courage et d'une connexion internet pour y faire face. En effet, une affaire publique le demeure et se règle en public, c'est-à-dire avec l'intervention de tiers, donc en justice. Les violences, soient disant discrètes mais tellement prétentieuses et aveugles qu'elles ne le sont pas restées, la privation de mes droits, les menaces, les tentatives, les pressions ont été d'autant plus nombreuses qu'on ne peut pas porter plainte contre moi - cela ébruiterait cette affaire au lieu de l'étouffer comme voulu, et je possède preuves et témoins - en gros, on ne peut ni tout cacher, ni tuer tout le monde - Néanmoins, les faits que je relate doivent être examinés par la justice, je dois être moi-même entendue par la justice parce que c'est son rôle de m'entendre. Je ne demande que cela, me présenter à la justice, fournir preuves et témoignages, curieusement je n'y parviens pas malgré mes démarches en ce sens. L'avenir rendra évidemment cela possible, Sarkozy ne sera pas toujours président, les pressions exercées ne pourront à ce moment là plus avoir lieu du tout.
Normalement, un président de la république ne devrait pas être mis hors de cause obligatoirement, ce qui est pourtant le cas en France, bénéficiant d'immunité, c'est-à-dire d'une impunité totale, ce qui est le comble ! C'est vraiment le monde à l'envers - on espère tout de même que ce n'est pas dans le but de servir d'exemple ! - puisque ce n'est pas le lot de tous les citoyens que nous sommes.
La politique ne peut pas, ne peux peut-être plus être le lieu, le repère, le refuge de profiteurs, de gens de peu de valeurs, voire de personnes si amorales qu'elles évoquent des personnalités pathologiques, enfin de ceux qui ne sauraient réussir ou briller ailleurs. J'entends trop souvent autour de moi, c'est-à-dire dans la rue, c'est-à-dire chez les petites gens, que " les politiques sont tous les mêmes ", que ce sont des escrocs, des menteurs invétérés. On les regarde souvent avec le mépris que l'on réserve à ceux qui vous prennent à tort pour des imbéciles malléables et on se contente alors de les ignorer, on les écoute éventuellement pour passer une bonne soirée, distrayante mais certainement pas pour réfléchir, on se passe de leurs services, on se débrouille sans eux, ils s'agit d'une élite de la " Grande bouffe " sur lequel il est vain de compter. Souvent, dans ce cas, on ne se déplace même pas pour voter : chacun sa vie.
Alors pourquoi ne pas supprimer la politique, les politiques - pour faire des économies, bien sûr - et puis, ça nous permettra peut-être de garder quelques uns de nos rares avantages comme les 35 heures par exemple, dans ce pays de l'élite en crise. Vu cette inutilité flagrante, quand elle ne se pique pas d'Art en plus par une vanité risible genre top people pour adolescents attardés, ce qui n'est pas leur emploi. Où plutôt pourquoi ne pas supprimer sa centralisation, l'Elysée et sa captation excessive du pouvoir. Parce qu'il y a tant de citoyens qui oeuvrent pour leur ville, parfois de maires, et c'est le cas au bout du monde, qui sont honnêtes, impliqués, soutenus par des convictions - sujettes à discussion bien-sûr - portés par un idéal et qui ne ménagent par leurs efforts, qui ne comptent par leur mérite, qui portent bien la multicularité de leur région puisque la connaissant mieux que d'autres, les traces historiques des cultures qui ont donné lieu à leurs particularités, ce qui s'accomode mal d'une centralisation quelconque et d'une uniformité culturelle – de souche ? Marchande ? - qui ne parle au final à personne, et dont les médias se font souvent le reflet, comme si elle existait réellement.
Il serait peut-être temps de redonner à la politique ses lettres de noblesse en étant un tant soit peu exigeants au niveau du choix des individus qui la représenteraient, qui iraient jusqu'à représenter l'Etat. Je ne parle pas seulement du vote des électeurs - comme si tout dépendaient d'eux et à ce moment là seulement - mais de ceux qui financent et soutiennent les campagnes politiques, la campagne présidentielle pour 2012 en ce moment, par exemple. Qu'est-ce qu'on peut y voir ? Un cynisme du genre " tout ne peut pas être beau " - qui me fait penser que si vous n'aimez l'existence, vous n'êtes pas obligés d'en dégoûter les autres – alors tant qu'on y est pourquoi ne pas soutenir quelqu'un qui n'est pas franchement recommandable et ce notoirement, ou bien un désintérêt au fond parce qu'on est persuadé que sa position sociale élevée vous met à l'abri - ou qui s'imaginent bêtement qu'on leur sera forcément redevables quand pourtant le propre des imbéciles vaniteux que le pouvoir grise est de croire qu'ils se sont faits tout seul. Que nombre d'entre eux soient aujourd'hui, en ce qui concerne Sarkozy, à le regretter cela s'entend et ça se voit. Qu'au moins, ils ne l'oublient pas, à l'avenir. Ce ne sont pas forcément et uniquement les petites gens qui en font les frais lorsqu'on laisse vraiment aller sans diriger et qu'on soutient, accepte, n'importe quoi et n'importe qui. C'est la responsabilité de ces " financeurs", influents et donc influant sur la vie de toute la communauté, de leur communauté de sol, de se soucier des retombées de leur choix : puisqu'ils sont influents.
Parmi des masses d'insultes que j'ai eu à subir, des menaces, des calomnies, également des délires totalement surprenants sur les beaux jeunes hommes, délires non assumés si on en croit - ce refoulement explique peut-être la comportement pathologique de Sarkozy – c'est dommage, on est bientôt en 2012, on devrait d'autant plus assumer sans complexe, nous savons tous à notre époque que l'anormalité est le fait de personnalité criminelle et non d'homosexuels – de contentement à sa propre impunité, d'admiration à son propre talent manipulateur du genre « Pas vu, pas pris », un vision grandiose de son pouvoir comme si on pouvait être partout, genre pieuvre, bref un mélange d'insultes, d'agressions et d'étalage de soi, de confidences non souhaitées, inquiétantes, comme si on était le nombril du monde, un peu comme si en mettant les gens sous surveillance, on s'approprie leur maison et par habitudes du lieu peut-être, on finit par se croire chez soi, et s'étant tout approprié jusqu'à leurs droits - qu'ils n'auraient ce pourquoi on les punit par des violences et des pressions quand ils essayent de les defendre - leur lieu de vie donc, leur entourage également comme s'ils n'étaient plus le vôtre, ne disposant pas non plus d'intimité, de leurs biens, on prend littéralement leur place, d'où le fait de se raconter j'imagine en s'étalant autant que ça.
Un personnalité criminelle, c'est peut-être un peu de laisser aller dans un choix de soutien de campagne pour les « financeurs » d'autant qu'il est possible de faire la disctinction entre « un peu voyou » et une personnalité à caractéristiques pathologiques.
En ce qui me concerne, je fais toujours des démarches pour faire valoir mes droits, j'en témoignerai ici bien évidemment le plus librement du monde, ce malgré des menaces de mort, parce que cette affaire a pris beaucoup trop d'importance pour être étouffée et qu'elle ne va pas disparaître non plus. Que me supprimer n'y changerait pas grand chose et par conséquence, les aggravaient. Ce pourquoi je ne crains pas les menaces, les violences se paieront devant la justice.
jeudi 24 novembre 2011
dimanche 4 juillet 2010
Et si on allait en justice ?
S'il semble que mon témoignage provoque de nombreux et semble-t-il intolérables désagréments - les commentaires sont éloquents à ce sujet, lisez les - curieusement - ou pas - personne ne songe à vouloir vérifier ces faits en justice. Comme c'est honnête ! Evidemment, personne n'a porté plainte contre moi pour injures, pour calomnies, pour violences... en revanche, moi j'ai hâte d'avoir enfin accès à la justice le plus rapidement possible - pour l'heure, cet accès est entravé par mon statut de simple petit citoyen sans importance et sans beaucoup de moyen .
Entre insultes, menaces, insinuations dans ces commentaires... Mais qui est-ce qu'on voudrait influencer avec ça ? Encore un nouveau lynchage ?! Bon alors, d'accord : si certains d'entre vous, internautes et citoyens lambda voulez tenter de vous en prendre en moi, de la même manière, sans vérifier quoi que ce soit, bêtement, allez-y ! Mais plus sérieusement, il est clair qu'une réponse en justice serait plus appropriée. Après tout, il n'y a qu'à porter plainte, c'est très facile pour Sarkozy ou son entourage, on l'a déjà vu tout comme il est enfantin de retrouver des internautes qui se permettent de s'en prendre aux représentants de l'état, on l'a vu aussi, ou qui commettent des infractions, là encore on l'a vu.
Evidemment, on - je parle de gens ordinaires comme vous et moi, de citoyens et d'internautes lambda - ne m'accable pas dans la rue, soyez rassurés, on ne me reproche pas tout un tas de choses, on ne répète pas tout et n’importe quoi en se gardant bien de vérifier. Personne ne m'insulte, ni me m'agresse gratuitement, encore heureux ! Mais enfin, je préfère tout de même vous le préciser et ainsi bien insister sur le fait que nous - petits citoyens sans importance - ne sommes pas assez stupides, dans l'ensemble, pour nous laisser manipuler de la sorte. Bien sûr qu’évidemment, on le sait, mais c’est quand même agréable d'en avoir confirmation, alors je vous rassure.
Alors fini l'écœurement, il vous reste à profiter de ce spectacle, de ce beau scandale, totalement transparent qui commence un peu à tourner en rond. Se payer un encombrant cadavre avec une milice à la pointe de la modernité n'est enfin plus à l'ordre du jour. Les pressions s'amenuisent en même temps que ce scandale se répand, lequel ne pourra pas, ne pourra plus, être noyé discrètement dans la nasse. Il me reste à faire circuler ceci, en espérant que cela deviennent un vrai sujet de conversation parmi la foule, de plus en plus bruyant et que les pressions puissent enfin changer de camp afin que je puisse recouvrer mes droits.
Profitez, alors, profitez ! De la grande surprise et de la grande rage de ces pitres pathétiques, bouffis de leur importance. Faites passer ce témoignage, faites le lire. Il est intéressant, désormais faisable ce qui a bien faillit ne pas être le cas, il mérite d'être examiné en votre présence par la justice, qu’on réponde aux questions qu’ils soulèvent, enfin il mérite vraiment que l'on en prenne connaissance et que l'on en fasse prendre connaissance à d'autres : au plus de gens possibles, seul moyen pour moi de faire enfin respecter mes droits, tout comme les vôtres par ricochet.
Il est clair que je peux désormais me permettre, après des violences réelles et répétées, pas seulement verbales, des menaces, la privation de mes droits, d’envisager grâce aux questions que vous vous posez, un recours en justice. C'est là son travail d'examiner un cas comme le mien qui, je le répète, est vrai, entièrement exact. J’en témoigne et puisque je parle de pressions, quoi qu’il puisse arriver, se dire, se produire : tout est vrai, chaque fait dont je parle est exact, vérifiable et incrimine les bonnes personnes. Personne ne peut nier ce que j’ai subi, ce dont je témoigne, comme cela, presque à ma place, sans manquer de crédibilité. Et la seule chose qui puisse rendre compte sérieusement de ces faits, si d’aucun en doute, serait que cette histoire soit examinée par la justice. Et vous, simples internautes, avez les moyens de faire en sorte que je puisse m’expliquer devant la justice ainsi que les gens que j’accuse : encore une fois, toujours, je ne demande que cela.
Une mobilisation me paraît appropriée. Il s'agit de m'aider à me défendre de violences que je subis, gratuitement - j'en ai besoin, j'en ai même la nécessité - et de défendre également ceux qui ont été floués, pris pour des imbéciles par ces gens là dans le but de les faire participer à ce qui m’est arrivé – c’est bien pour cela que vous avez parfaitement le droit d’exiger que cette histoire soit tirée au clair par la justice – en bref d'exploiter, d'insulter et de menacer les autres envers lesquels ces gens n'éprouvent aucun respect. C’est parce que l’on se rassemble que ceci ne peut pas se produire et donc ne pourra se produire non plus à l’avenir envers cette masse que nous sommes aux yeux de Sarkozy et de son entourage, masse qui ne mérite manifestement à leurs yeux que d’être asservie et corrigée le cas échéant, mon témoignage le prouve si besoin est.
Il existe mille et un moyen de porter son témoignage. Un compte facebook que j'avais pris et qui contenait ce même témoignage a été supprimé. Voilà ce que j’ai obtenu quand j’ai voulu me connecter après publié ceci :

En revanche, pour l'instant, je peux utiliser comme vous le voyez le système de blog de Google, « Blogger », qui pour l’instant m’apparaît - et j’en témoigne aussi - comme un vrai espace de liberté, respectueux des internautes, des citoyens et par là de leurs clients et je crains qu’il n’y en ait pas beaucoup. S’il s’avérait que ce compte soit supprimé, je m’arrangerai pour vous le faire savoir. Ce n’est pas les moyens qui manquent. Et le meilleur est encore me parler de vive voix, on peut me rencontrer, j’en serais vraiment ravie. J’accueillerais très bien tout personne qui souhaitera me parler et je répondrais à toutes les questions qu’on peut me poser : je ne demande que cela d'en discuter avec vous.
Entre insultes, menaces, insinuations dans ces commentaires... Mais qui est-ce qu'on voudrait influencer avec ça ? Encore un nouveau lynchage ?! Bon alors, d'accord : si certains d'entre vous, internautes et citoyens lambda voulez tenter de vous en prendre en moi, de la même manière, sans vérifier quoi que ce soit, bêtement, allez-y ! Mais plus sérieusement, il est clair qu'une réponse en justice serait plus appropriée. Après tout, il n'y a qu'à porter plainte, c'est très facile pour Sarkozy ou son entourage, on l'a déjà vu tout comme il est enfantin de retrouver des internautes qui se permettent de s'en prendre aux représentants de l'état, on l'a vu aussi, ou qui commettent des infractions, là encore on l'a vu.
Evidemment, on - je parle de gens ordinaires comme vous et moi, de citoyens et d'internautes lambda - ne m'accable pas dans la rue, soyez rassurés, on ne me reproche pas tout un tas de choses, on ne répète pas tout et n’importe quoi en se gardant bien de vérifier. Personne ne m'insulte, ni me m'agresse gratuitement, encore heureux ! Mais enfin, je préfère tout de même vous le préciser et ainsi bien insister sur le fait que nous - petits citoyens sans importance - ne sommes pas assez stupides, dans l'ensemble, pour nous laisser manipuler de la sorte. Bien sûr qu’évidemment, on le sait, mais c’est quand même agréable d'en avoir confirmation, alors je vous rassure.
Alors fini l'écœurement, il vous reste à profiter de ce spectacle, de ce beau scandale, totalement transparent qui commence un peu à tourner en rond. Se payer un encombrant cadavre avec une milice à la pointe de la modernité n'est enfin plus à l'ordre du jour. Les pressions s'amenuisent en même temps que ce scandale se répand, lequel ne pourra pas, ne pourra plus, être noyé discrètement dans la nasse. Il me reste à faire circuler ceci, en espérant que cela deviennent un vrai sujet de conversation parmi la foule, de plus en plus bruyant et que les pressions puissent enfin changer de camp afin que je puisse recouvrer mes droits.
Profitez, alors, profitez ! De la grande surprise et de la grande rage de ces pitres pathétiques, bouffis de leur importance. Faites passer ce témoignage, faites le lire. Il est intéressant, désormais faisable ce qui a bien faillit ne pas être le cas, il mérite d'être examiné en votre présence par la justice, qu’on réponde aux questions qu’ils soulèvent, enfin il mérite vraiment que l'on en prenne connaissance et que l'on en fasse prendre connaissance à d'autres : au plus de gens possibles, seul moyen pour moi de faire enfin respecter mes droits, tout comme les vôtres par ricochet.
Il est clair que je peux désormais me permettre, après des violences réelles et répétées, pas seulement verbales, des menaces, la privation de mes droits, d’envisager grâce aux questions que vous vous posez, un recours en justice. C'est là son travail d'examiner un cas comme le mien qui, je le répète, est vrai, entièrement exact. J’en témoigne et puisque je parle de pressions, quoi qu’il puisse arriver, se dire, se produire : tout est vrai, chaque fait dont je parle est exact, vérifiable et incrimine les bonnes personnes. Personne ne peut nier ce que j’ai subi, ce dont je témoigne, comme cela, presque à ma place, sans manquer de crédibilité. Et la seule chose qui puisse rendre compte sérieusement de ces faits, si d’aucun en doute, serait que cette histoire soit examinée par la justice. Et vous, simples internautes, avez les moyens de faire en sorte que je puisse m’expliquer devant la justice ainsi que les gens que j’accuse : encore une fois, toujours, je ne demande que cela.
Une mobilisation me paraît appropriée. Il s'agit de m'aider à me défendre de violences que je subis, gratuitement - j'en ai besoin, j'en ai même la nécessité - et de défendre également ceux qui ont été floués, pris pour des imbéciles par ces gens là dans le but de les faire participer à ce qui m’est arrivé – c’est bien pour cela que vous avez parfaitement le droit d’exiger que cette histoire soit tirée au clair par la justice – en bref d'exploiter, d'insulter et de menacer les autres envers lesquels ces gens n'éprouvent aucun respect. C’est parce que l’on se rassemble que ceci ne peut pas se produire et donc ne pourra se produire non plus à l’avenir envers cette masse que nous sommes aux yeux de Sarkozy et de son entourage, masse qui ne mérite manifestement à leurs yeux que d’être asservie et corrigée le cas échéant, mon témoignage le prouve si besoin est.
Il existe mille et un moyen de porter son témoignage. Un compte facebook que j'avais pris et qui contenait ce même témoignage a été supprimé. Voilà ce que j’ai obtenu quand j’ai voulu me connecter après publié ceci :

En revanche, pour l'instant, je peux utiliser comme vous le voyez le système de blog de Google, « Blogger », qui pour l’instant m’apparaît - et j’en témoigne aussi - comme un vrai espace de liberté, respectueux des internautes, des citoyens et par là de leurs clients et je crains qu’il n’y en ait pas beaucoup. S’il s’avérait que ce compte soit supprimé, je m’arrangerai pour vous le faire savoir. Ce n’est pas les moyens qui manquent. Et le meilleur est encore me parler de vive voix, on peut me rencontrer, j’en serais vraiment ravie. J’accueillerais très bien tout personne qui souhaitera me parler et je répondrais à toutes les questions qu’on peut me poser : je ne demande que cela d'en discuter avec vous.
jeudi 27 mai 2010
Et si on ignorait le troll ?
Après avoir été sujette d'un grand mouvement de foule comme je l'ai déjà relaté, avoir été prise à partie de manière particulièrement tapageuse - c'est le moins que l'on puisse dire - c'est désormais un total et subit souci de discrétion qui se manifeste à mon égard. Ceci dit, cela me change des insultes et des menaces. Désormais, c'est donc ce silence qui m'empêche, pour quelques temps encore, de pouvoir faire examiner les faits que je relate ici, tout simplement et de manière bien plus appropriée, en justice : c'est-à-dire qu'ils soient examinés par un regard indépendant et je l'espère si ce n'est bienveillant, du moins neutre. Comme pas mal de gens pourront se porter partie civile dans ce cas ci précisément et ce malgré le statut des gens en cause, je suppose toutefois que notre nombre favorisera cette neutralité - d'ailleurs plus les gens - qu'ils soient avocats ou pas - voudront discuter de ces faits et les examiner avec moi, de vive voix pourquoi pas, et mieux cela sera. C'est pourquoi il me semble être plus réaliste que simplement optimiste : il est de plus en plus évident qu’une solution judiciaire va s’imposer.
Donc, on n'a qu'à m'ignorer, c'est cela ? Et examiner plutôt les faits en justice, cela ne serait pas possible ça ? Parce que normalement, c'est ce que l'on fait en pareil cas surtout si l'une des parties le demande instamment, pourquoi l'autre partie le refuserait si elle n'a rien à se reprocher et n'ignore rien de ces accusations ? Sachant bien évidemment que c'est la seule réponse décemment possible que celle de la justice. Il n’y en aura évidemment jamais d’autres, sans aucun prétexte, dans aucune circonstance. Quoi qu’il arrive, je peux en effet d’ores et déjà affirmer que de ma part, il ne sera jamais question au sujet de tout ce que je relate et que j’ai subis, d’autres choses qu'un règlement en justice. C’est donc très clair.
Alors voilà, il s’agit en quelques sortes " d’ignorer le troll ". Parce que de toutes façons il paraît que l'on ne me croira pas - comme si, d'ailleurs, il ne s'agissait que de moi ! - Avec des preuves et des témoins, en justice, on ne me croirait pas ?!
La justice serait donc aux ordres et pourrait ainsi tout simplement nier les évidences… au mépris de la population ? Je ne le crois pas. En outre, les fait sont assez simples en ce sens qu'ils sont vrais ou faux - tout est en effet drôlement plus simple avec des preuves et des témoins d'une bonne foi irréfutable - et comme il ne s'agirait évidemment pas de faits politiques, voilà qui simplifierait encore plus l'affaire. Certes, je n'avais pas voté Sarkozy, ce qui prouve que j'ai un excellent jugement, je n'en ai pas l'intention à l'avenir non plus mais au regard des faits, il semble qu'il soit question d'actes criminels. Le statut des gens incriminés n'est pas indifférent bien entendu, les moyens employés non plus mais il s'agit toutefois d'actes personnels, donc d'en rendre compte à titre d'individu.
On m'a même dit, au sujet de ce que j'ai subis, que " les gens " se moquaient de moi, en plus du reste ! Et bien, il me semble qu'il vaut mieux poser directement la question pour en être bien certain avant de l’affirmer. Je veux dire par là que plutôt que de répondre à la place d'autres, il vaut mieux leur retourner la question, directement, pour voir s'ils se reconnaissent. Est-ce donc vrai ? Parce que cela signifierait tout de même que la plupart des gens sont assez vils pour se moquer d'une victime, au départ plutôt sans défense et donc assez isolée. Non seulement voilà une lâcheté massive assez étonnante – si curieusement semblable à celle de Sarkozy et de son entourage - mais « les gens » en plus ne semblent donc vraiment n'avoir rien d'autre à faire dans la vie. Pourtant, moi je ne connais aucune personne qui soit assez vil pour se moquer ouvertement d'une victime, en rire franchement avec un grand contentement et de plus, puisqu'il ne fait aucun doute tout de même que j'ai subis cela comme " n'importe qui " aurait pu le subir - puisque je suis " n'importe qui " face Sarkozy, son entourage ou sa clique de clowns de flics minables - " les gens " donc - vague formule - seraient également assez stupides pour se moquer franchement, en toute connaissance de cause et avec un profond enthousiasme d'eux-mêmes : ils trouveraient ce que j’ai subis parfaitement normal, ils estimeraient sans doute qu’un tel traitement, c'est la moindre des choses et en plus, ils ont été ravis de le financer. D’ailleurs la plupart espèrent tant qu'on y est un jour subir le même sort et s’impatientent que leur tour ne vienne. Bein, voyons ! Je crois, dans ce témoignage - ces informations - que je vais plutôt partir du principe qu'on s'est moqué des gens, justement et pas seulement de moi, qu’ils le comprennent très bien - vu que certains y ont assisté, c'est commode, ils n'ont eu besoin que de leurs yeux pour le constater - et que ceux qui ne comprennent pas encore seraient tout à fait désireux d'éclaircir cette triste histoire qui est la mienne autant que la leur, à la fois donc pour moi mais également pour eux-mêmes, ce qui est leur droit encore une fois. On va dire que cela leur semblerait plus juste comme ça.
Il est donc question de faits, de témoins, de preuves et d’une demande de ma part – avec de l’aide, elle ne peut manquer d’aboutir – d'accès à la justice afin qu'elle puisse se pencher sur les faits relatés ici et qu'elle puisse en rendre compte, comme il se doit, à chacun d'entre nous. Je trouve cela mieux que le silence, lequel malgré la tristesse et la gravité des faits, commence il me semble à paraître aussi irrespectueux envers nous qu'imbécile.
Donc, on n'a qu'à m'ignorer, c'est cela ? Et examiner plutôt les faits en justice, cela ne serait pas possible ça ? Parce que normalement, c'est ce que l'on fait en pareil cas surtout si l'une des parties le demande instamment, pourquoi l'autre partie le refuserait si elle n'a rien à se reprocher et n'ignore rien de ces accusations ? Sachant bien évidemment que c'est la seule réponse décemment possible que celle de la justice. Il n’y en aura évidemment jamais d’autres, sans aucun prétexte, dans aucune circonstance. Quoi qu’il arrive, je peux en effet d’ores et déjà affirmer que de ma part, il ne sera jamais question au sujet de tout ce que je relate et que j’ai subis, d’autres choses qu'un règlement en justice. C’est donc très clair.
Alors voilà, il s’agit en quelques sortes " d’ignorer le troll ". Parce que de toutes façons il paraît que l'on ne me croira pas - comme si, d'ailleurs, il ne s'agissait que de moi ! - Avec des preuves et des témoins, en justice, on ne me croirait pas ?!
La justice serait donc aux ordres et pourrait ainsi tout simplement nier les évidences… au mépris de la population ? Je ne le crois pas. En outre, les fait sont assez simples en ce sens qu'ils sont vrais ou faux - tout est en effet drôlement plus simple avec des preuves et des témoins d'une bonne foi irréfutable - et comme il ne s'agirait évidemment pas de faits politiques, voilà qui simplifierait encore plus l'affaire. Certes, je n'avais pas voté Sarkozy, ce qui prouve que j'ai un excellent jugement, je n'en ai pas l'intention à l'avenir non plus mais au regard des faits, il semble qu'il soit question d'actes criminels. Le statut des gens incriminés n'est pas indifférent bien entendu, les moyens employés non plus mais il s'agit toutefois d'actes personnels, donc d'en rendre compte à titre d'individu.
On m'a même dit, au sujet de ce que j'ai subis, que " les gens " se moquaient de moi, en plus du reste ! Et bien, il me semble qu'il vaut mieux poser directement la question pour en être bien certain avant de l’affirmer. Je veux dire par là que plutôt que de répondre à la place d'autres, il vaut mieux leur retourner la question, directement, pour voir s'ils se reconnaissent. Est-ce donc vrai ? Parce que cela signifierait tout de même que la plupart des gens sont assez vils pour se moquer d'une victime, au départ plutôt sans défense et donc assez isolée. Non seulement voilà une lâcheté massive assez étonnante – si curieusement semblable à celle de Sarkozy et de son entourage - mais « les gens » en plus ne semblent donc vraiment n'avoir rien d'autre à faire dans la vie. Pourtant, moi je ne connais aucune personne qui soit assez vil pour se moquer ouvertement d'une victime, en rire franchement avec un grand contentement et de plus, puisqu'il ne fait aucun doute tout de même que j'ai subis cela comme " n'importe qui " aurait pu le subir - puisque je suis " n'importe qui " face Sarkozy, son entourage ou sa clique de clowns de flics minables - " les gens " donc - vague formule - seraient également assez stupides pour se moquer franchement, en toute connaissance de cause et avec un profond enthousiasme d'eux-mêmes : ils trouveraient ce que j’ai subis parfaitement normal, ils estimeraient sans doute qu’un tel traitement, c'est la moindre des choses et en plus, ils ont été ravis de le financer. D’ailleurs la plupart espèrent tant qu'on y est un jour subir le même sort et s’impatientent que leur tour ne vienne. Bein, voyons ! Je crois, dans ce témoignage - ces informations - que je vais plutôt partir du principe qu'on s'est moqué des gens, justement et pas seulement de moi, qu’ils le comprennent très bien - vu que certains y ont assisté, c'est commode, ils n'ont eu besoin que de leurs yeux pour le constater - et que ceux qui ne comprennent pas encore seraient tout à fait désireux d'éclaircir cette triste histoire qui est la mienne autant que la leur, à la fois donc pour moi mais également pour eux-mêmes, ce qui est leur droit encore une fois. On va dire que cela leur semblerait plus juste comme ça.
Il est donc question de faits, de témoins, de preuves et d’une demande de ma part – avec de l’aide, elle ne peut manquer d’aboutir – d'accès à la justice afin qu'elle puisse se pencher sur les faits relatés ici et qu'elle puisse en rendre compte, comme il se doit, à chacun d'entre nous. Je trouve cela mieux que le silence, lequel malgré la tristesse et la gravité des faits, commence il me semble à paraître aussi irrespectueux envers nous qu'imbécile.
vendredi 14 mai 2010
Comme si de rien n'était - Episode 2
Voilà un silence bien insupportable de la part de ces GROS PORCS qui notoirement financent leurs abjections avec l'argent public et à qui il ne reste plus pour l'instant semble-t-il, qu'à gagner du temps pour qu'à force de pressions et d'actes de violences répétées parce que c'est le cas, pour moi, en ce moment, c'est bien ce que je subis, je vous l'affirme, et bien on ne finisse par laisser tomber et perdre ainsi tous ses droits de la plus répugnante des manières, par la peur notamment, par le fait que naturellement, on n'aime pas souffrir.
Mais comme je n'apprécie évidemment pas de vivre cela, je préfère tout au contraire gagner du temps. Qu'on moins on ne puisse pas dire " je ne savais pas ". Qu'au moins chaque fois qu'on fasse mine de ne pas savoir, il est évident que cela bien sûr est totalement faux. Aussi, après le ministère de l'intérieur - sourde oreille - voici le site de l'Elysée, avec des GROS PORCS donc, qui ne portent TOUJOURS PAS PLAINTE contre moi bien que je les accuse d'actes précis, criminels et qu'en plus, moi je ne risque pas de faire des difficultés à ce sujet puisque justement je ne souhaite qu'une chose : aller en justice. Ca alors, ça ne porte toujours pas plainte mais pourquoi donc ?
et hop :
Mais comme je n'apprécie évidemment pas de vivre cela, je préfère tout au contraire gagner du temps. Qu'on moins on ne puisse pas dire " je ne savais pas ". Qu'au moins chaque fois qu'on fasse mine de ne pas savoir, il est évident que cela bien sûr est totalement faux. Aussi, après le ministère de l'intérieur - sourde oreille - voici le site de l'Elysée, avec des GROS PORCS donc, qui ne portent TOUJOURS PAS PLAINTE contre moi bien que je les accuse d'actes précis, criminels et qu'en plus, moi je ne risque pas de faire des difficultés à ce sujet puisque justement je ne souhaite qu'une chose : aller en justice. Ca alors, ça ne porte toujours pas plainte mais pourquoi donc ?
et hop :
lundi 10 mai 2010
Faisons comme si de rien n'était ?
Même si ce que je tiens à expliquer et à faire circuler ici, a intéressé beaucoup d’entre vous, simples internautes, cela ne semble toujours pas avoir atteint les hautes sphères ! Faisons comme si de rien n’était ? C’est-à-dire jusqu’à ce qu’à force d’insultes, de menaces, de violences, on ne finisse par laisser tomber… ? Mais pour nous qui n’avons pas la vanité de croire que tous nous est permis – par exemple, nous savons et devons savoir qu’il existe des lois – et bien nous savons aussi qu’un témoignage comme celui-ci aussi énorme puisse-t-il sembler en raison du fait qu’il n’a pas – à notre connaissance – de précédent (il faut dire que l’Internet est encore récent) on sait bien que cela aura tout de même d’inévitables suites. Une confrontation, au delà de l’énormité, au delà de la protection dont on s’entoure, avec le réel. Parce qu’en même temps que s’accumulent les preuves supplémentaires diminuent naturellement les moyens de pressions possibles.
En dehors de ce silence des hautes sphères et en revanche, d’autres ont sans doute dû croire qu’ils se devaient de compenser ce « devoir de réserve ». A propos d’insultes et de menaces, les commentaires du blog « Swap Littéraire » sont vraiment à lire : c’est tout simplement incroyable ce que cela peut susciter de virulences envers qui s’en prend à Sarkozy, comme ça, sans autorisation préalable ! Quelle solidarité, c’est remarquable ! Disons le mot, c’est même parfaitement inattendu ! On ne sait d’ailleurs pas très bien qui ces commentateurs sont censés représenter… quand même pas des citoyens ordinaires ?! Parce qu’en ce cas, tous ces internautes « représentatifs » ont d’une part une incroyable envie de faire mentir les sondages de par leur nombre et leur enthousiasme envers la personne de Sarkozy et de son entourage et d’autre part, ils ne souhaitent bizarrement pas que l’affaire puisse se régler en justice de façon impartiale, ils n’ont aucune curiosité quant aux faits pourtant avérés - que d’ailleurs beaucoup d’entre vous connaissent, en partie du moins - Vraiment que d’anonymes désintéressés ! Un autre lynchage, peut-être, tant qu’on y est ? En tous cas, apparemment et pour cette fois précisément, il semble que toutes les options soient conseillées, vraiment n’importe lesquelles, dès l’instant où il ne s’agit pas de faire circuler ces faits afin de leur donner la seule chance qu’ils aient d’être examinés par la justice, ce qui est pourtant la seule chose que je demande. Demande qui me semble, à moi, parfaitement normale. D’ailleurs, il n’y a toujours aucune plainte à mon encontre pour calomnies, je peux vous l’affirmer.
Je rappelle que ce blog « Swap Littéraire », je l’ai piqué dans l’une des listes de liens pointant également sur des blogs de GROS PORCS donc, qui ont exercé à mon égard et ce sur la place publique, c’est-à-dire comme s’ils étaient sûrs de leur impunité par avance, des violences, de la part de qui j’ai dû subir également insultes, menaces et pressions alors que je tenais une simple page web et ce parce que j’osais, au départ, tout simplement les envoyer promener, ce que je ne regrette certainement pas d’avoir fait. A refaire, je le referais bien sûr. C’est donc pour cela, avec un culot qui ne voudra jamais prendre exemple sur leur lâcheté, que j’ai piqué ce blog – ce qui n’a d’ailleurs pas déclenché la moindre protestation directe, pas plus qu’on ne m’a demandé de le restituer légalement à son ancien propriétaire (et je le répète : pour le reprendre, il faudra en aller en justice, c'est-à-dire porter plainte) – et dans lequel je me suis permise de retourner les insultes subies aux premiers et seuls véritables intéressés. Je précise qu’avant cela, j’avais déjà très vite communiqué les détails de ce qui m’est arrivé et si mes témoins n’ont pas pour l’instant de poids suffisant, ils existent bel et bien, ce qui fait que ceci n’est pas un témoignage unique et s’il n’a donc pas encore le poids qui convient, il devient tout de même de plus en plus difficile à maîtriser.
La liste de ces blogs semble évolutive, au gré des besoins semble-t-il, ainsi que ses publications – par exemple, à ce jour, « SwapLittéraire » pointe en ce moment sur « blog introuvable » – j’ai donc sauvegardé depuis quelques temps déjà pas mal de choses, avec des liens, des noms, des documents, ceci afin que vous puissiez juger par vous-mêmes. Si vous avez manqué ces nombreuses, particulièrement claires et intéressantes publications, vous pouvez m’en demander copies par mail, et si ma boite email ne fonctionnait pas, n’hésitez surtout pas à venir me les demander de vive voix.
Dans ces documents là, en dehors d’encouragements à la violence – de lynchage, par exemple - et menaces proférées à mon encontre, à l’image de celles qui se trouvent dans les commentaires du blog « Swap Littéraire », on y trouve également quantité de blagues graveleuses et d’intérêt évident pour les toilettes et les salles de bain. Forme de pressions ou simples imbécilités vulgaires ? Peut-être est-ce simplement le moment de récré’ pour la milice. Lorsqu’on dispose d’un service d’ordre personnel, ce qui il est vrai n’est pas banal, et qu’on met les gens sous surveillance selon son bon gré, et bien il semble qu’on en soit assez satisfait pour le montrer. Ce que je m’explique mal, par contre, c’est le plagiat du contenu de ma page web - lequel a terminé en hymne musical à Sarkozy – que je ne vais tout de même pas nommer « président » - dans un « Petit Trianon » musical où l’on se pique d’art de façon qui laisse espérer, ouf, que ce genre de choses demeure vraiment là une « exception culturelle française » : comme si de rien n’était. Ils ont dû, je l’imagine bien, plaire à pas mal pour qu’ils soient ainsi récupérés par la suite à titre de profit personnel, ces textes qui m’ont pourtant valu à moi un tel traitement, néanmoins ils n’ont strictement rien à voir avec ce genre d’univers puant : tandis que je me suis récupéré insultes, menaces pour l'avenir et remarques malsaines en tout genre, et bien comme en un échange, le pillage de mes écrits web qui sont justement le contraire de ça. C’est vraiment le monde à l’envers !
J’espère qu’en justice, je pourrai obtenir qu’une enquête soit ouverte sur les moyens qui ont été utilisés en matière d’insultes, de menaces réelles, de violences exercées toutes aussi réelles et nombreuses, c'est-à-dire que soit examinée réellement l’entière privation qui a été faite de mes droits depuis 2003 et ce seulement parce que je ne serais qu'un simple citoyen sans importance.
J’ai même tant que j’y suis, et ce n’est pas la première fois, contacté l’ « Intelligence Service » sur le site du ministère de l’intérieur, me disant que peut-être James Bond avait tout simplement du mal à me localiser et qu’il fallait l’aider un peu, ce génie : pour l’instant, il me cherche encore mais ne désespérons pas qu’il arrête une fauteuse de troubles de mon espèce très prochainement. En attendant, c'est dommage pour moi qui ai hâte de pouvoir aller en justice ! En effet, vu la faiblesse évidente de mes moyens – vous les connaissez, ils sont égaux aux vôtres - un avocat commis d’office, je le répète encore, me conviendrait tout à fait, alors si je pouvais être enfin capturée, ça serait chouette, merci. Car il faut bien dire que je sais que ma plainte actuellement ne serait pas recevable : un président de la république française n’est pas tenu de se présenter à la justice, quand bien même il déshonorerait la république, justement. On n’appelle pas cela l’impunité mais l’immunité - ça veut dire la même chose mais ça ne se prononce quand même pas de la même manière ! - Alors si on pouvait m’arrêter, moi, pour commencer, ça serait un moyen comme un autre de parvenir à aller enfin en justice.

Il faut dire que l’affaire est simple mais encore une fois, vu le QI de moule de ces braves gens des renseignements, je peux peut-être les aider un peu. Tout d’abord, Sarkozy est tout de même la seule personne que j’ai envoyé promener - au tout début : courtoisement évidemment – ainsi que les pitres criminels des renseignements dont il s’entoure. Ce sont également les seuls capables d’organiser et de commettre de tels actes sans risquer – pour l’instant du moins – des sanctions puisqu’ils ne vont évidemment pas se sanctionner eux-mêmes. Ce sont également les seuls qui disposent de moyens pareils – et en l’occurrence de moyens militaires, ils ont un budget pour ça, même s’il n’est pas censé être utilisé à des fins personnelles – enfin mes textes ont servi également « artistiquement ». Ce n’était peut-être pas la peine, en plus, d’aller jusqu’à afficher le portrait de Sarkozy lui-même dans un de ces blogs qui aiment bien donner des leçons à un moustique de mon espèce mais ça a été fait aussi. Après tout et encore une fois, si on « juge » soi-même qu’on peut tout se permettre, pourquoi pas. De plus, il y a même des gens qui n’en parlent pas, incroyable, vraiment : on ne sait s’ils ont peur ou quoi mais malgré le tapage que ça a pu être dans mon existence et dans la vôtre, un grand silence chic semble être de rigueur. Bref, et je dis ça pour aider les QI de moules, moi qui ne suis pas chic, à résoudre cette affaire ardue, on ne peut pas se tromper d’individus : il n’y a pas trente six choix possibles. Ca tombe bien, comme on le voit, j’ai horreur de l’injustice, au moins autant que de la lâcheté et des agressions gratuites.
Seulement, en dehors de regarder ailleurs, dans ce petit monde, ce tout petit monde élitiste et gracieux à service d’ordre personnel, il devient de plus en plus difficile de remédier à mon témoignage et à ses conséquences possibles. Pour ceux d’entre vous qui ont été utilisés dans cette histoire, ils peuvent tout à fait envisager de se porter partie civile : cela donne d’une part le droit de se défendre, d’autre part celui de demander toute la vérité sur ce qui s’est passé. C’est toujours intéressant à connaître, il me semble, que la vérité : ainsi, on peut être sûr de ce dont on parle, on peut en parler alors en connaissance de cause. Bref, en dehors d’enrager sur place, ces GROS PORCS donc, ne savent plus très bien quoi faire. Je le répète, je n’ai pas seulement diffusé cela dans ce blog : j’ai très vite communiqué cette histoire et je vous recommande de le faire en pareils cas. C’est une excellente méthode. « Ca » enrage peut-être, ça sait enrager mais ça craint autant la lumière qu’une miteuse bande de vampires. Plus vous êtes petit, plus vous pouvez sembler sans défense, plus cela peut paraître facile sauf si vous parlez de ce qui vous arrive, parce que là ça rassemble inévitablement du monde. Ne croyez jamais que vous n’intéresserez pas. En effet, non seulement les gens ne peuvent pas deviner si vous ne communiquez pas mais en plus, la situation ne peut qu’empirer, inévitablement, à mesure que les gens se rendent compte qu’ils peuvent abuser. D’où ce témoignage qui, au fond, est très simple. Il n’y a qu’à lire, tout y est clairement expliqué : on ne peut pas ne pas comprendre, si bien sans doute qu’il reste à faire comme si on ne savait pas. Mais pour combien de temps encore ?
Donc, même si mes témoins n’ont pas de statut d’importance suffisante, une affaire de cette ampleur, cela ne va pas s’évaporer au dessus des têtes comme un nuage après la pluie et on comprend, même si c’est difficile au niveau des connexions neuronales, que ça pourrait poser problème à l’avenir, du genre tribunal, du genre sanctions lourdes pour des faits à qualification clairement criminelle. En bref , menace « petit père », menace toujours mais on se trouve là bien loin du « petit » détournement de fond du politique « qui se manque » et qui pourtant n’est déjà toléré par la population que par lassitude et non par manque de curiosité ou d’intelligence, les spectateurs les plus motivés se contentant d’attendre les règlements de comptes futurs qui ne manquent jamais d’arriver entre « grands » de ce monde. Une sorte de bataille de chiffonniers grand luxe, griffée et guère engageante, heureusement le plus souvent lointaine. Il se trouve qu’Internet nous rapproche – évidemment tout le monde le sait, pas que de gens intéressants - et que dans ce cas, à force d’intimité partagée, de contacts multipliés et par là de secrets mal gardés, l’indifférence blasée ou lassée risque vite de virer à la colère saine, remplissant alors naturellement bien des temps de « cerveaux disponibles », révélant par là dans une grande révolution théorique, un séisme, un " tsunami de la com'", qu'ils ne l'ont au fond jamais été, si disponibles que ça : souvent, hein, on zappe mais chut. Je veux dire : pour ce que ça vaut, parfois on envoie promener.
Sachant que je n’ai pas, que nous n’avons pas de leçons à recevoir de ces gens là, envers qui la rupture semble effectivement de plus en plus consommée, qu’on ne leur doit à priori rien du tout et certainement pas un respect qui ne s’impose mais qui au contraire que je sache, s’inspire (ou pas), je ne doute pas que les faits dont je témoigne - qui sont exacts, qui incriminent les bonnes personnes et pour les bonnes raisons - puissent bientôt être examinés par la justice, sereinement, ouvertement : des comptes, certainement, il va falloir en rendre. Quoi qu’il se passe – et bien évidemment, il se passera forcément quelque chose – je vous promet de vous en tenir informés.
En dehors de ce silence des hautes sphères et en revanche, d’autres ont sans doute dû croire qu’ils se devaient de compenser ce « devoir de réserve ». A propos d’insultes et de menaces, les commentaires du blog « Swap Littéraire » sont vraiment à lire : c’est tout simplement incroyable ce que cela peut susciter de virulences envers qui s’en prend à Sarkozy, comme ça, sans autorisation préalable ! Quelle solidarité, c’est remarquable ! Disons le mot, c’est même parfaitement inattendu ! On ne sait d’ailleurs pas très bien qui ces commentateurs sont censés représenter… quand même pas des citoyens ordinaires ?! Parce qu’en ce cas, tous ces internautes « représentatifs » ont d’une part une incroyable envie de faire mentir les sondages de par leur nombre et leur enthousiasme envers la personne de Sarkozy et de son entourage et d’autre part, ils ne souhaitent bizarrement pas que l’affaire puisse se régler en justice de façon impartiale, ils n’ont aucune curiosité quant aux faits pourtant avérés - que d’ailleurs beaucoup d’entre vous connaissent, en partie du moins - Vraiment que d’anonymes désintéressés ! Un autre lynchage, peut-être, tant qu’on y est ? En tous cas, apparemment et pour cette fois précisément, il semble que toutes les options soient conseillées, vraiment n’importe lesquelles, dès l’instant où il ne s’agit pas de faire circuler ces faits afin de leur donner la seule chance qu’ils aient d’être examinés par la justice, ce qui est pourtant la seule chose que je demande. Demande qui me semble, à moi, parfaitement normale. D’ailleurs, il n’y a toujours aucune plainte à mon encontre pour calomnies, je peux vous l’affirmer.
Je rappelle que ce blog « Swap Littéraire », je l’ai piqué dans l’une des listes de liens pointant également sur des blogs de GROS PORCS donc, qui ont exercé à mon égard et ce sur la place publique, c’est-à-dire comme s’ils étaient sûrs de leur impunité par avance, des violences, de la part de qui j’ai dû subir également insultes, menaces et pressions alors que je tenais une simple page web et ce parce que j’osais, au départ, tout simplement les envoyer promener, ce que je ne regrette certainement pas d’avoir fait. A refaire, je le referais bien sûr. C’est donc pour cela, avec un culot qui ne voudra jamais prendre exemple sur leur lâcheté, que j’ai piqué ce blog – ce qui n’a d’ailleurs pas déclenché la moindre protestation directe, pas plus qu’on ne m’a demandé de le restituer légalement à son ancien propriétaire (et je le répète : pour le reprendre, il faudra en aller en justice, c'est-à-dire porter plainte) – et dans lequel je me suis permise de retourner les insultes subies aux premiers et seuls véritables intéressés. Je précise qu’avant cela, j’avais déjà très vite communiqué les détails de ce qui m’est arrivé et si mes témoins n’ont pas pour l’instant de poids suffisant, ils existent bel et bien, ce qui fait que ceci n’est pas un témoignage unique et s’il n’a donc pas encore le poids qui convient, il devient tout de même de plus en plus difficile à maîtriser.
La liste de ces blogs semble évolutive, au gré des besoins semble-t-il, ainsi que ses publications – par exemple, à ce jour, « SwapLittéraire » pointe en ce moment sur « blog introuvable » – j’ai donc sauvegardé depuis quelques temps déjà pas mal de choses, avec des liens, des noms, des documents, ceci afin que vous puissiez juger par vous-mêmes. Si vous avez manqué ces nombreuses, particulièrement claires et intéressantes publications, vous pouvez m’en demander copies par mail, et si ma boite email ne fonctionnait pas, n’hésitez surtout pas à venir me les demander de vive voix.
Dans ces documents là, en dehors d’encouragements à la violence – de lynchage, par exemple - et menaces proférées à mon encontre, à l’image de celles qui se trouvent dans les commentaires du blog « Swap Littéraire », on y trouve également quantité de blagues graveleuses et d’intérêt évident pour les toilettes et les salles de bain. Forme de pressions ou simples imbécilités vulgaires ? Peut-être est-ce simplement le moment de récré’ pour la milice. Lorsqu’on dispose d’un service d’ordre personnel, ce qui il est vrai n’est pas banal, et qu’on met les gens sous surveillance selon son bon gré, et bien il semble qu’on en soit assez satisfait pour le montrer. Ce que je m’explique mal, par contre, c’est le plagiat du contenu de ma page web - lequel a terminé en hymne musical à Sarkozy – que je ne vais tout de même pas nommer « président » - dans un « Petit Trianon » musical où l’on se pique d’art de façon qui laisse espérer, ouf, que ce genre de choses demeure vraiment là une « exception culturelle française » : comme si de rien n’était. Ils ont dû, je l’imagine bien, plaire à pas mal pour qu’ils soient ainsi récupérés par la suite à titre de profit personnel, ces textes qui m’ont pourtant valu à moi un tel traitement, néanmoins ils n’ont strictement rien à voir avec ce genre d’univers puant : tandis que je me suis récupéré insultes, menaces pour l'avenir et remarques malsaines en tout genre, et bien comme en un échange, le pillage de mes écrits web qui sont justement le contraire de ça. C’est vraiment le monde à l’envers !
J’espère qu’en justice, je pourrai obtenir qu’une enquête soit ouverte sur les moyens qui ont été utilisés en matière d’insultes, de menaces réelles, de violences exercées toutes aussi réelles et nombreuses, c'est-à-dire que soit examinée réellement l’entière privation qui a été faite de mes droits depuis 2003 et ce seulement parce que je ne serais qu'un simple citoyen sans importance.
J’ai même tant que j’y suis, et ce n’est pas la première fois, contacté l’ « Intelligence Service » sur le site du ministère de l’intérieur, me disant que peut-être James Bond avait tout simplement du mal à me localiser et qu’il fallait l’aider un peu, ce génie : pour l’instant, il me cherche encore mais ne désespérons pas qu’il arrête une fauteuse de troubles de mon espèce très prochainement. En attendant, c'est dommage pour moi qui ai hâte de pouvoir aller en justice ! En effet, vu la faiblesse évidente de mes moyens – vous les connaissez, ils sont égaux aux vôtres - un avocat commis d’office, je le répète encore, me conviendrait tout à fait, alors si je pouvais être enfin capturée, ça serait chouette, merci. Car il faut bien dire que je sais que ma plainte actuellement ne serait pas recevable : un président de la république française n’est pas tenu de se présenter à la justice, quand bien même il déshonorerait la république, justement. On n’appelle pas cela l’impunité mais l’immunité - ça veut dire la même chose mais ça ne se prononce quand même pas de la même manière ! - Alors si on pouvait m’arrêter, moi, pour commencer, ça serait un moyen comme un autre de parvenir à aller enfin en justice.

Il faut dire que l’affaire est simple mais encore une fois, vu le QI de moule de ces braves gens des renseignements, je peux peut-être les aider un peu. Tout d’abord, Sarkozy est tout de même la seule personne que j’ai envoyé promener - au tout début : courtoisement évidemment – ainsi que les pitres criminels des renseignements dont il s’entoure. Ce sont également les seuls capables d’organiser et de commettre de tels actes sans risquer – pour l’instant du moins – des sanctions puisqu’ils ne vont évidemment pas se sanctionner eux-mêmes. Ce sont également les seuls qui disposent de moyens pareils – et en l’occurrence de moyens militaires, ils ont un budget pour ça, même s’il n’est pas censé être utilisé à des fins personnelles – enfin mes textes ont servi également « artistiquement ». Ce n’était peut-être pas la peine, en plus, d’aller jusqu’à afficher le portrait de Sarkozy lui-même dans un de ces blogs qui aiment bien donner des leçons à un moustique de mon espèce mais ça a été fait aussi. Après tout et encore une fois, si on « juge » soi-même qu’on peut tout se permettre, pourquoi pas. De plus, il y a même des gens qui n’en parlent pas, incroyable, vraiment : on ne sait s’ils ont peur ou quoi mais malgré le tapage que ça a pu être dans mon existence et dans la vôtre, un grand silence chic semble être de rigueur. Bref, et je dis ça pour aider les QI de moules, moi qui ne suis pas chic, à résoudre cette affaire ardue, on ne peut pas se tromper d’individus : il n’y a pas trente six choix possibles. Ca tombe bien, comme on le voit, j’ai horreur de l’injustice, au moins autant que de la lâcheté et des agressions gratuites.
Seulement, en dehors de regarder ailleurs, dans ce petit monde, ce tout petit monde élitiste et gracieux à service d’ordre personnel, il devient de plus en plus difficile de remédier à mon témoignage et à ses conséquences possibles. Pour ceux d’entre vous qui ont été utilisés dans cette histoire, ils peuvent tout à fait envisager de se porter partie civile : cela donne d’une part le droit de se défendre, d’autre part celui de demander toute la vérité sur ce qui s’est passé. C’est toujours intéressant à connaître, il me semble, que la vérité : ainsi, on peut être sûr de ce dont on parle, on peut en parler alors en connaissance de cause. Bref, en dehors d’enrager sur place, ces GROS PORCS donc, ne savent plus très bien quoi faire. Je le répète, je n’ai pas seulement diffusé cela dans ce blog : j’ai très vite communiqué cette histoire et je vous recommande de le faire en pareils cas. C’est une excellente méthode. « Ca » enrage peut-être, ça sait enrager mais ça craint autant la lumière qu’une miteuse bande de vampires. Plus vous êtes petit, plus vous pouvez sembler sans défense, plus cela peut paraître facile sauf si vous parlez de ce qui vous arrive, parce que là ça rassemble inévitablement du monde. Ne croyez jamais que vous n’intéresserez pas. En effet, non seulement les gens ne peuvent pas deviner si vous ne communiquez pas mais en plus, la situation ne peut qu’empirer, inévitablement, à mesure que les gens se rendent compte qu’ils peuvent abuser. D’où ce témoignage qui, au fond, est très simple. Il n’y a qu’à lire, tout y est clairement expliqué : on ne peut pas ne pas comprendre, si bien sans doute qu’il reste à faire comme si on ne savait pas. Mais pour combien de temps encore ?
Donc, même si mes témoins n’ont pas de statut d’importance suffisante, une affaire de cette ampleur, cela ne va pas s’évaporer au dessus des têtes comme un nuage après la pluie et on comprend, même si c’est difficile au niveau des connexions neuronales, que ça pourrait poser problème à l’avenir, du genre tribunal, du genre sanctions lourdes pour des faits à qualification clairement criminelle. En bref , menace « petit père », menace toujours mais on se trouve là bien loin du « petit » détournement de fond du politique « qui se manque » et qui pourtant n’est déjà toléré par la population que par lassitude et non par manque de curiosité ou d’intelligence, les spectateurs les plus motivés se contentant d’attendre les règlements de comptes futurs qui ne manquent jamais d’arriver entre « grands » de ce monde. Une sorte de bataille de chiffonniers grand luxe, griffée et guère engageante, heureusement le plus souvent lointaine. Il se trouve qu’Internet nous rapproche – évidemment tout le monde le sait, pas que de gens intéressants - et que dans ce cas, à force d’intimité partagée, de contacts multipliés et par là de secrets mal gardés, l’indifférence blasée ou lassée risque vite de virer à la colère saine, remplissant alors naturellement bien des temps de « cerveaux disponibles », révélant par là dans une grande révolution théorique, un séisme, un " tsunami de la com'", qu'ils ne l'ont au fond jamais été, si disponibles que ça : souvent, hein, on zappe mais chut. Je veux dire : pour ce que ça vaut, parfois on envoie promener.
Sachant que je n’ai pas, que nous n’avons pas de leçons à recevoir de ces gens là, envers qui la rupture semble effectivement de plus en plus consommée, qu’on ne leur doit à priori rien du tout et certainement pas un respect qui ne s’impose mais qui au contraire que je sache, s’inspire (ou pas), je ne doute pas que les faits dont je témoigne - qui sont exacts, qui incriminent les bonnes personnes et pour les bonnes raisons - puissent bientôt être examinés par la justice, sereinement, ouvertement : des comptes, certainement, il va falloir en rendre. Quoi qu’il se passe – et bien évidemment, il se passera forcément quelque chose – je vous promet de vous en tenir informés.
vendredi 19 mars 2010
Et si on jouait à blog sans chat ?
Fin 2003, début 2004, j'ai mis en ligne un ensemble de textes, ce jusqu'aux alentours de l’année 2006 et que j'ai appelé " BLOG ETC ". Ayant toujours aimé rédiger, je me suis également amusé à apprendre les différentes manières de les mettre en forme et de les publier sur le web. En dehors d’avoir le goût de la communication, je suis particulièrement attachée à la liberté d’expression et je ne me soucie pas d’autorisations pour émettre des avis personnels ou exprimer ma créativité. Qui est plus, il va de soi que le web est un média qui appartient à tous.
Les textes que j'ai mis en ligne sous le titre de " BLOG ETC " ne racontaient rien, en ce sens qu'il n'était pas un journal intime. Pour autant, ils n'étaient pas imaginaires non plus puisque je parlais de mes expériences et de mes ressentis : il s’agissait bien évidemment de ma propre existence mais ils ne relataient volontairement pas de faits précis et ne désignaient non plus pas de personne précisément. Evidemment on peut toujours se reconnaître dans le rôle du héros ou du mort :) mais enfin personne ne m'a contacté pour me le signaler. En ce qui concerne les photos dont je me suis servies, elles étaient miennes et les personnes qui illustraient mes textes étaient évidemment d'accord pour cela. C'est-à-dire que je me suis amusée à créer un univers particulier, parfaitement reconnaissable, faits de symboles, de mots choisis en conséquence et qui me servait de voix d’expression.
Ce qui était donc très différent de ce blog-ci où je suis passé à un témoignage, c'est-à dire quelque chose qui met en avant des faits parfaitement réels, quelque chose qui vient se porter témoin : on y est invité – jusqu’à finir par y être obligés - à se reconnaître expressément, nommément et éventuellement à contester (mais à contester avec sincérité et sérieux bien-sûr, sinon ce n’est pas la peine, c’est-à-dire en justice) à partir de l’instant où l’on considérerait que les faits ne sont pas exacts : il me parait très clair, au vu de la gravité des faits, que ceux-ci ne peuvent être un simple sujet de conversation entre personnes triés sur le volet, ou bien encore ignorés comme s'ils n'existaient pas sous prétexte que l’on n’aurait pas à se soucier de rendre des comptes.
Ce recueil de textes, « Blog etc », je l'avais publié tout d’abord sur une page du fournisseur orange, gratuite mais complémentaire à un abonnement. Ensuite sur un espace cette fois payant, toujours du fournisseur Orange, en sus de l’abonnement parce qu'il fournissait en retour un service de base de données. Dans les deux cas, j'avais pris connaissance des engagements nécessaires à ce contrat : fournir toutes informations personnelles (nom, adresse…) afin de pouvoir être toujours identifiée et identifiable, également obligation de ne pas s'en prendre à qui que ce soit gratuitement, pour des raisons personnelles, et enfin de respecter les droits d'auteurs, tout cela sous peine de sanctions inévitables : toutes choses, sans exception, qui m’ont en revanche été refusées.
Tout en même temps que je publiais une suite de textes sur le web, j'ai été soudain prise à partie, sans franchise, de manière indirecte, malsaine, par d'autres blogs sur internet - que je n'avais bien évidemment pas sollicités – Malgré mon souhait, ils étaient difficiles, puis impossibles à ignorer puisque se donnant librement ce droit de me prendre à partie de manière peu amicale, puis franchement insultante, puis franchement agressive. Comme ils étaient, tout le monde a pu le constater à ce moment là, tous en lien, je pense qu'un QI moyen suffira pour comprendre qu'il s'agissait alors d'un même réseau et, au bout du compte, d'une même personne. Si d’une part, je n’avais absolument rien demandé à ces gens, d’autre part quand on veut contacter quelqu’un, généralement on l’appelle au téléphone, on sonne à sa porte – à moins peut-être que l’on dispose de moyens personnels qui vous en dispensent ? - on fait des choses simples, claires et saines, ce qui prouve que vos intentions le sont aussi.
A ce moment là, j’ai continué de rédiger mes textes, comme je le fais encore aujourd’hui et le ferait à l’avenir, parce que cela m’amuse de faire ce genre de choses, parce que je suis là pour ça et que je fais un peu ce que je veux quand même. C’est ainsi que je suis passée de l’indifférence polie à leurs égards et qui signale élégamment son agacement, on était alors loin du " Casse toi, pauv' con " en ce qui me concerne, à un « Zut » espiègle et ferme qui se soucie de donner son opinion en toute liberté, puis enfin à « Gros connards » direct, parce qu'après tout " Casse toi, pauv'con ! ", vu qu’ils sont passés à l'intimidation, au lynchage et aux actes de violences. Je ne crois pas que l’on puisse tout se permettre impunément, j’espère que vous serez d’accord en masse : je pense qu’ils ont besoin de se l’entendre clairement dire.
J’ai contacté avec rapidité quantité de gens, sortant aussi des frontières - certains en ayant parlé autour d’eux - qui sont devenus témoins parfois malgré eux mais tout de même, ce scandale a pris tant d’importance que je me retrouve désormais tranquillement à en porter témoignage sur le web dans le but avoué d’y mettre définitivement un terme, toujours bien-sûr en justice même si il y a encore peu de temps on m’expliquait que je n’avais aucune chance de faire valoir mes droits, avec des risques importants pour ma personne, non pas à cause du peu d’intérêt des actes commis à mon égard ou d’un manque de preuves mais bien en raison de l’identité des agresseurs que je trouve pourtant, moi, déshonorant pour la république et particulièrement aptes à devoir fournir des preuves de leurs valeurs morales. Je me ferais un plaisir de vous tenir averti des suites de cette histoire, puisqu’il est clair désormais qu’il ne pourra y avoir d’échappatoires.
D’ores et déjà, je tiens à vous le faire savoir : je peux vous assurer qu’ils en bavent de rage. N’est-ce pas délicieux ? En tous cas, c’est un chouette début. Car cette rage, ce dépit pathétique est d’autant plus savoureux - c’est pourquoi vous pouvez en profiter pleinement sans vous inquiéter des risques, au quel cas, rassemblez vous, c’est une bonne méthode - qu’il ne pourra qu’être suivi désormais au point où en sont les choses même si c’était difficile à prévoir au début, de sanctions, tôt ou tard et désormais plutôt tôt que tard mais il faut tout de même dire que tout cela a duré depuis 2003 et que j'ai mis six longues années avant de pouvoir enfin apporter ce témoignage, presque librement. Je peux et ne pose désormais qu'une question toute simple : « Mais si cela est faux, inventé ou je ne sais quoi, que je n’irais pas très bien par exemple (regardez les commentaires du blog Swap Littéraire, ils sont édifiants) pourquoi ne pas tout simplement aller en justice ? ».
Voilà comment je m'entretiens en ce moment avec vous de cette énormité où la vanité arrogante le dispute à la bêtise crasse et à la lâcheté d’une bassesse des plus répugnantes. Ils n'ont tout simplement pas imaginé au départ, puis toléré par la suite, qu'un simple petit citoyen sans importance les colle au mur. Ils n'ont pas imaginé une seule seconde se retrouver dans cette situation laquelle est désormais et enfin – et c’est pourquoi je pense que c’est ainsi qu’il faut faire malgré la souffrance des menaces, des pressions et des violences à répétition – une impasse.
Tout d’abord, en terme de sanctions à mon égard, et uniquement parce que j’ai envoyé promener comme il se doit ces minables, s’est organisé dans la « blogosphère » - bien qu’évidemment, il ne s’agit pas de simples internautes et encore moins au début, où très peu de gens pouvaient s’offrir un ordinateur, à part quelques passionnés - un lynchage à mon encontre, quelque chose qui semblait facile, presque automatique, l’organisation d’un grand mouvement d’hystérie collective où il s’agit d’exciter une masse d’individus que l’on juge suffisamment malléables pour cela – tellement malléables que l’on n’hésitera pas à leur vendre, à eux, en plus du reste, le plagiat pur et simple du contenu artistique de ma page web que l’on s’est approprié sans vergogne, dans un mépris aveugle, et en plus en hymne à soi-même : « comme si de rien n’était ». Autant que ça rapporte, non, si ça me rapporte à moi des ennuis ! - contre un autre individu jugé d'aussi peu d'importance : on raconte n’importe quoi à son sujet dès l’instant où cela fonctionne et en jouant de son importance à soi, de sa soi disant place dans la société (Je suis le pharmacien, je suis le notaire, la star du coin, je suis… l’avocat) en fait d’autorité, contre un seul individu donc qui ne pourra pas se défendre et ploiera sous la masse. Tout ceci était censé vite se passer dans un silence craintif parce qu'enfin averti, servile si ce n’est respectueux. Sauf que cela ne s’est pas passé comme prévu, c'est-à-dire comme d’habitudes sans doute, c'est-à-dire comme avant Internet où les médias n'étaient pas pour tous et fabriquaient donc de l'exception quasi automatiquement, parce que la masse, finalement, au lieu d’agresser et de moquer une victime à son image, a évidemment vite compris le truc et est tout aussi vite revenue en arrière. Ils ne s’attendaient pas à une personne comme moi, ils ne s’attendaient pas non plus à des personnes comme vous.
Voyez-vous, on n’est pas censé porter plainte contre la flicaillerie des renseignements, une reine et un bon roi de France, ce serait tellement énorme n’est-ce pas ? Sauf que si, en fait ! Sauf que si, avec des preuves et des témoins. Habitudes malsaines d'une petite bulle de bourges crasseux, trop et donc finalement mal protégée, qui a peu à voir en même temps qu'elle semble en ignorer presque tout, avec la population et où tout - à commencer par l'argent public - semble se distribuer en privilèges dont beaucoup sont indus et ne témoignent en fait de valeur que d’étalage d’égos et de vanités risibles. Je ne souhaite pas les partager, ces privilèges là parfois au final si peu flatteurs, j'ai trop conscience moi de l'effet qu'ils nous font, nous qui ne vivons pas dans une bulle, toutes fenêtres closes, et cela malgré le fait que l’on a même fini carrément par m'en proposer ! Le croiriez-vous ? Si, si, des " cadeaux " pour que j’en revienne à de meilleurs sentiments et à plus de discrétion : et bien plutôt que de devoir, en plus et au final, remercier pour ce type de traitement subit, il est évident que je préfère, et avec dégoût, nettement porter plainte.
(Bien évidemment, s'il s'agit de calomnies, et qu'en plus on trouve désagréable de se faire insulter, il ne faut surtout pas hésiter à porter plainte en retour…etc)
En premier lieu donc, ouvrir la boite à « pandores », c’est virer comme il se doit ces clowns et se retrouver en réponse avec chez soi, une milice, de la flicaillerie privée, à QI de pétoncles et dont je reparlerai, ceci à propos de la façon dont est parfois répartie, en plus des privilèges, l’argent publique qui ne l'est plus guère, publique – On devrait franchement avoir notre mot à dire, vous ne trouvez pas ? - Je raconterai ainsi toutes les agressions que j’ai subies, les pressions, les menaces pour que ma respiration s’essouffle et s’éteigne, jour après jour. Mais commençons par le commencement.
Les internautes, comme moi, spectateurs du départ, ont été encouragés à me prendre donc également à parti, et même à m’insulter dans la rue. Ce que certains ont fait, assez naïfs pour cela, ne prenant pas hélas le temps de réfléchir dans cet enthousiasme, cet emportement collectif. Ce qui a eu, mais ce n’était pas leurs intentions à eux, des conséquences extrêmement dommageables dans ma vie. Bien sûr, peu de gens se font manipulés très longtemps, et encore moins plusieurs fois de suite. Aussi, leurs regrets de gens tout aussi « ordinaires » que moi, à mon égard, ne m'a pas étonnée.
Comme je ne permet pas à qui que ce soit de m’insulter sans raison, et que je suis plutôt quelqu’un on va dire d’espiègle, j’ai décidé de piquer l’un des blogs de ces abrutis, « Swap Littéraire », qui au départ ne m’appartenait pas mais maintenant si – Pour le reprendre, il faudra porter plainte, je vais bien le faire, moi ! - et où je me suis permise de répondre sur le même ton, avec des insultes – on admirera « grosse tache », « clowns minables », « pétasse » … etc, etc - tout en même temps que j’invite Sarkozy-Sarkozy et ces clowns de flics à porter plainte, ce qui les obligeraient en plus à me donner enfin ce que pour l’heur je n’ai pas pour me représenter, étant donné mon statut social, un avocat en l’occurrence commis d’office.
Et outre les insultes, pourquoi par exemple ne pousserait-on pas en plus des gens qui se montrent si crédules, à s'en prendre à mon chat dont j'avais justement fais mention dans ce fameux blog, ainsi que l’attachement que je lui porte ? Pourquoi ne jouerait-on pas à « Blog sans chat » ? Pourquoi ne mobiliserait-on pas une « blogosphère » bidon puisqu’ayant la curieuse manie de ne s’en prendre – ce que nous, nous ne ferions pas – à des gens qui témoignent réellement contre Sarkozy, qui lui cause réellement des ennuis sérieux. Cela pourrait peut-être me faire réfléchir, n’est-ce pas ? Et cela marche, mais au début seulement, puisque certaines personnes plus naïves que d’autres, ont même tenté également de s’en prendre à mon chat, pour faire les malins aux yeux des autres, même si ce n’est pas très malin, pour le regretter ensuite.
Que ce soit clair : je n’accuse pas des gens qui sont de simples internautes de lâcheté ou d’agressivité gratuite alors qu’en plus, ils se sont fait utilisés. Ce lynchage, ces menaces, ces insultes, ces violences répétées, ce vol n’ont pas été commis, évidemment, par des citoyens lambda comme vous et moi, vu qu’à nous cela ne profite pas. A mon égard, aujourd’hui - et toute autre attitude serait enfin heureusement si suspecte, si transparente que je la dénoncerai aussitôt pour la partager avec vous, je vous le promet - je n’ai que regrets, compassion et témoignages de sympathie. La plupart d’entre vous sont d’autant moins susceptibles d’être assimilés à ces lâches que vous auriez réagit de la même manière que moi, que vous auriez fait exactement les mêmes choses : vous ne vous seriez pas laissés faire, je le sais très bien, même pour ceux qui ne me l’ont pas dit.
Lorsqu’on voit quelque chose pour la première fois, on peut être dupe, c’est normal. A plus forte raison lorsque l’on est continuellement bombardés d’informations et de « vérités » que l’on ne peut vérifier : pourtant on en discute, on le croit souvent sans réserve parce qu’on nous l’a dit ou montré, sans se poser préalablement la question de savoir si c’est vrai ou pas. En plus, un lynchage sur Internet, c’est tout de même neuf. Au début, cela paraît à peine croyable tant cela est absurde puisque l’on croit, nous, qu’il faudra bien rendre compte tôt ou tard d’actes avérés. Mais pas si l’on est d’une vanité aveugle et folle, pas si l’on imagine être un personnage d’une extrême importance dont la valeur vous placerait, quand bien même ils vous financent, tout à fait au dessus du commun des mortels : je suis mortelle – on peut vous en menacer - vous êtes mortels, sarkozy, sarkozy-bruni et ses « boys », apparemment pas. C’est peut-être une habitude de certains que le lynchage médiatique qui met au pas et au service, les récalcitrants, tout en même temps que cela sert à se flatter soi-même, mais pour nous, qui n’avons pas exactement les mêmes mœurs, ni la même utilisation d’un média qui nous servirait plutôt à communiquer, c’est tout de même neuf.
En conclusion et avant de continuer de raconter ce que j’ai subi, ce que à quoi j’ai échappé, je poserai et reposerai toujours cette même question, toute simple, jusqu'à ce qu’elle produise les effets qu’il convient : Pourquoi ne pas, tout simplement, régler cette affaire en justice ? Qu'y aurait-il a redouter, voyons, à part faire taire « ces rumeurs » ? Pourquoi ne pas laisser la justice faire son travail, dans un procès ouvert à tous, puisque cela ne concerne pas que moi mais beaucoup d’autres internautes, je suis certaine qu’elle saurait faire honneur à son pays, dit état de droits.
Les textes que j'ai mis en ligne sous le titre de " BLOG ETC " ne racontaient rien, en ce sens qu'il n'était pas un journal intime. Pour autant, ils n'étaient pas imaginaires non plus puisque je parlais de mes expériences et de mes ressentis : il s’agissait bien évidemment de ma propre existence mais ils ne relataient volontairement pas de faits précis et ne désignaient non plus pas de personne précisément. Evidemment on peut toujours se reconnaître dans le rôle du héros ou du mort :) mais enfin personne ne m'a contacté pour me le signaler. En ce qui concerne les photos dont je me suis servies, elles étaient miennes et les personnes qui illustraient mes textes étaient évidemment d'accord pour cela. C'est-à-dire que je me suis amusée à créer un univers particulier, parfaitement reconnaissable, faits de symboles, de mots choisis en conséquence et qui me servait de voix d’expression.
Ce qui était donc très différent de ce blog-ci où je suis passé à un témoignage, c'est-à dire quelque chose qui met en avant des faits parfaitement réels, quelque chose qui vient se porter témoin : on y est invité – jusqu’à finir par y être obligés - à se reconnaître expressément, nommément et éventuellement à contester (mais à contester avec sincérité et sérieux bien-sûr, sinon ce n’est pas la peine, c’est-à-dire en justice) à partir de l’instant où l’on considérerait que les faits ne sont pas exacts : il me parait très clair, au vu de la gravité des faits, que ceux-ci ne peuvent être un simple sujet de conversation entre personnes triés sur le volet, ou bien encore ignorés comme s'ils n'existaient pas sous prétexte que l’on n’aurait pas à se soucier de rendre des comptes.
Ce recueil de textes, « Blog etc », je l'avais publié tout d’abord sur une page du fournisseur orange, gratuite mais complémentaire à un abonnement. Ensuite sur un espace cette fois payant, toujours du fournisseur Orange, en sus de l’abonnement parce qu'il fournissait en retour un service de base de données. Dans les deux cas, j'avais pris connaissance des engagements nécessaires à ce contrat : fournir toutes informations personnelles (nom, adresse…) afin de pouvoir être toujours identifiée et identifiable, également obligation de ne pas s'en prendre à qui que ce soit gratuitement, pour des raisons personnelles, et enfin de respecter les droits d'auteurs, tout cela sous peine de sanctions inévitables : toutes choses, sans exception, qui m’ont en revanche été refusées.
Tout en même temps que je publiais une suite de textes sur le web, j'ai été soudain prise à partie, sans franchise, de manière indirecte, malsaine, par d'autres blogs sur internet - que je n'avais bien évidemment pas sollicités – Malgré mon souhait, ils étaient difficiles, puis impossibles à ignorer puisque se donnant librement ce droit de me prendre à partie de manière peu amicale, puis franchement insultante, puis franchement agressive. Comme ils étaient, tout le monde a pu le constater à ce moment là, tous en lien, je pense qu'un QI moyen suffira pour comprendre qu'il s'agissait alors d'un même réseau et, au bout du compte, d'une même personne. Si d’une part, je n’avais absolument rien demandé à ces gens, d’autre part quand on veut contacter quelqu’un, généralement on l’appelle au téléphone, on sonne à sa porte – à moins peut-être que l’on dispose de moyens personnels qui vous en dispensent ? - on fait des choses simples, claires et saines, ce qui prouve que vos intentions le sont aussi.
A ce moment là, j’ai continué de rédiger mes textes, comme je le fais encore aujourd’hui et le ferait à l’avenir, parce que cela m’amuse de faire ce genre de choses, parce que je suis là pour ça et que je fais un peu ce que je veux quand même. C’est ainsi que je suis passée de l’indifférence polie à leurs égards et qui signale élégamment son agacement, on était alors loin du " Casse toi, pauv' con " en ce qui me concerne, à un « Zut » espiègle et ferme qui se soucie de donner son opinion en toute liberté, puis enfin à « Gros connards » direct, parce qu'après tout " Casse toi, pauv'con ! ", vu qu’ils sont passés à l'intimidation, au lynchage et aux actes de violences. Je ne crois pas que l’on puisse tout se permettre impunément, j’espère que vous serez d’accord en masse : je pense qu’ils ont besoin de se l’entendre clairement dire.
J’ai contacté avec rapidité quantité de gens, sortant aussi des frontières - certains en ayant parlé autour d’eux - qui sont devenus témoins parfois malgré eux mais tout de même, ce scandale a pris tant d’importance que je me retrouve désormais tranquillement à en porter témoignage sur le web dans le but avoué d’y mettre définitivement un terme, toujours bien-sûr en justice même si il y a encore peu de temps on m’expliquait que je n’avais aucune chance de faire valoir mes droits, avec des risques importants pour ma personne, non pas à cause du peu d’intérêt des actes commis à mon égard ou d’un manque de preuves mais bien en raison de l’identité des agresseurs que je trouve pourtant, moi, déshonorant pour la république et particulièrement aptes à devoir fournir des preuves de leurs valeurs morales. Je me ferais un plaisir de vous tenir averti des suites de cette histoire, puisqu’il est clair désormais qu’il ne pourra y avoir d’échappatoires.
D’ores et déjà, je tiens à vous le faire savoir : je peux vous assurer qu’ils en bavent de rage. N’est-ce pas délicieux ? En tous cas, c’est un chouette début. Car cette rage, ce dépit pathétique est d’autant plus savoureux - c’est pourquoi vous pouvez en profiter pleinement sans vous inquiéter des risques, au quel cas, rassemblez vous, c’est une bonne méthode - qu’il ne pourra qu’être suivi désormais au point où en sont les choses même si c’était difficile à prévoir au début, de sanctions, tôt ou tard et désormais plutôt tôt que tard mais il faut tout de même dire que tout cela a duré depuis 2003 et que j'ai mis six longues années avant de pouvoir enfin apporter ce témoignage, presque librement. Je peux et ne pose désormais qu'une question toute simple : « Mais si cela est faux, inventé ou je ne sais quoi, que je n’irais pas très bien par exemple (regardez les commentaires du blog Swap Littéraire, ils sont édifiants) pourquoi ne pas tout simplement aller en justice ? ».
Voilà comment je m'entretiens en ce moment avec vous de cette énormité où la vanité arrogante le dispute à la bêtise crasse et à la lâcheté d’une bassesse des plus répugnantes. Ils n'ont tout simplement pas imaginé au départ, puis toléré par la suite, qu'un simple petit citoyen sans importance les colle au mur. Ils n'ont pas imaginé une seule seconde se retrouver dans cette situation laquelle est désormais et enfin – et c’est pourquoi je pense que c’est ainsi qu’il faut faire malgré la souffrance des menaces, des pressions et des violences à répétition – une impasse.
Tout d’abord, en terme de sanctions à mon égard, et uniquement parce que j’ai envoyé promener comme il se doit ces minables, s’est organisé dans la « blogosphère » - bien qu’évidemment, il ne s’agit pas de simples internautes et encore moins au début, où très peu de gens pouvaient s’offrir un ordinateur, à part quelques passionnés - un lynchage à mon encontre, quelque chose qui semblait facile, presque automatique, l’organisation d’un grand mouvement d’hystérie collective où il s’agit d’exciter une masse d’individus que l’on juge suffisamment malléables pour cela – tellement malléables que l’on n’hésitera pas à leur vendre, à eux, en plus du reste, le plagiat pur et simple du contenu artistique de ma page web que l’on s’est approprié sans vergogne, dans un mépris aveugle, et en plus en hymne à soi-même : « comme si de rien n’était ». Autant que ça rapporte, non, si ça me rapporte à moi des ennuis ! - contre un autre individu jugé d'aussi peu d'importance : on raconte n’importe quoi à son sujet dès l’instant où cela fonctionne et en jouant de son importance à soi, de sa soi disant place dans la société (Je suis le pharmacien, je suis le notaire, la star du coin, je suis… l’avocat) en fait d’autorité, contre un seul individu donc qui ne pourra pas se défendre et ploiera sous la masse. Tout ceci était censé vite se passer dans un silence craintif parce qu'enfin averti, servile si ce n’est respectueux. Sauf que cela ne s’est pas passé comme prévu, c'est-à-dire comme d’habitudes sans doute, c'est-à-dire comme avant Internet où les médias n'étaient pas pour tous et fabriquaient donc de l'exception quasi automatiquement, parce que la masse, finalement, au lieu d’agresser et de moquer une victime à son image, a évidemment vite compris le truc et est tout aussi vite revenue en arrière. Ils ne s’attendaient pas à une personne comme moi, ils ne s’attendaient pas non plus à des personnes comme vous.
Voyez-vous, on n’est pas censé porter plainte contre la flicaillerie des renseignements, une reine et un bon roi de France, ce serait tellement énorme n’est-ce pas ? Sauf que si, en fait ! Sauf que si, avec des preuves et des témoins. Habitudes malsaines d'une petite bulle de bourges crasseux, trop et donc finalement mal protégée, qui a peu à voir en même temps qu'elle semble en ignorer presque tout, avec la population et où tout - à commencer par l'argent public - semble se distribuer en privilèges dont beaucoup sont indus et ne témoignent en fait de valeur que d’étalage d’égos et de vanités risibles. Je ne souhaite pas les partager, ces privilèges là parfois au final si peu flatteurs, j'ai trop conscience moi de l'effet qu'ils nous font, nous qui ne vivons pas dans une bulle, toutes fenêtres closes, et cela malgré le fait que l’on a même fini carrément par m'en proposer ! Le croiriez-vous ? Si, si, des " cadeaux " pour que j’en revienne à de meilleurs sentiments et à plus de discrétion : et bien plutôt que de devoir, en plus et au final, remercier pour ce type de traitement subit, il est évident que je préfère, et avec dégoût, nettement porter plainte.
(Bien évidemment, s'il s'agit de calomnies, et qu'en plus on trouve désagréable de se faire insulter, il ne faut surtout pas hésiter à porter plainte en retour…etc)
En premier lieu donc, ouvrir la boite à « pandores », c’est virer comme il se doit ces clowns et se retrouver en réponse avec chez soi, une milice, de la flicaillerie privée, à QI de pétoncles et dont je reparlerai, ceci à propos de la façon dont est parfois répartie, en plus des privilèges, l’argent publique qui ne l'est plus guère, publique – On devrait franchement avoir notre mot à dire, vous ne trouvez pas ? - Je raconterai ainsi toutes les agressions que j’ai subies, les pressions, les menaces pour que ma respiration s’essouffle et s’éteigne, jour après jour. Mais commençons par le commencement.
Les internautes, comme moi, spectateurs du départ, ont été encouragés à me prendre donc également à parti, et même à m’insulter dans la rue. Ce que certains ont fait, assez naïfs pour cela, ne prenant pas hélas le temps de réfléchir dans cet enthousiasme, cet emportement collectif. Ce qui a eu, mais ce n’était pas leurs intentions à eux, des conséquences extrêmement dommageables dans ma vie. Bien sûr, peu de gens se font manipulés très longtemps, et encore moins plusieurs fois de suite. Aussi, leurs regrets de gens tout aussi « ordinaires » que moi, à mon égard, ne m'a pas étonnée.
Comme je ne permet pas à qui que ce soit de m’insulter sans raison, et que je suis plutôt quelqu’un on va dire d’espiègle, j’ai décidé de piquer l’un des blogs de ces abrutis, « Swap Littéraire », qui au départ ne m’appartenait pas mais maintenant si – Pour le reprendre, il faudra porter plainte, je vais bien le faire, moi ! - et où je me suis permise de répondre sur le même ton, avec des insultes – on admirera « grosse tache », « clowns minables », « pétasse » … etc, etc - tout en même temps que j’invite Sarkozy-Sarkozy et ces clowns de flics à porter plainte, ce qui les obligeraient en plus à me donner enfin ce que pour l’heur je n’ai pas pour me représenter, étant donné mon statut social, un avocat en l’occurrence commis d’office.
Et outre les insultes, pourquoi par exemple ne pousserait-on pas en plus des gens qui se montrent si crédules, à s'en prendre à mon chat dont j'avais justement fais mention dans ce fameux blog, ainsi que l’attachement que je lui porte ? Pourquoi ne jouerait-on pas à « Blog sans chat » ? Pourquoi ne mobiliserait-on pas une « blogosphère » bidon puisqu’ayant la curieuse manie de ne s’en prendre – ce que nous, nous ne ferions pas – à des gens qui témoignent réellement contre Sarkozy, qui lui cause réellement des ennuis sérieux. Cela pourrait peut-être me faire réfléchir, n’est-ce pas ? Et cela marche, mais au début seulement, puisque certaines personnes plus naïves que d’autres, ont même tenté également de s’en prendre à mon chat, pour faire les malins aux yeux des autres, même si ce n’est pas très malin, pour le regretter ensuite.
Que ce soit clair : je n’accuse pas des gens qui sont de simples internautes de lâcheté ou d’agressivité gratuite alors qu’en plus, ils se sont fait utilisés. Ce lynchage, ces menaces, ces insultes, ces violences répétées, ce vol n’ont pas été commis, évidemment, par des citoyens lambda comme vous et moi, vu qu’à nous cela ne profite pas. A mon égard, aujourd’hui - et toute autre attitude serait enfin heureusement si suspecte, si transparente que je la dénoncerai aussitôt pour la partager avec vous, je vous le promet - je n’ai que regrets, compassion et témoignages de sympathie. La plupart d’entre vous sont d’autant moins susceptibles d’être assimilés à ces lâches que vous auriez réagit de la même manière que moi, que vous auriez fait exactement les mêmes choses : vous ne vous seriez pas laissés faire, je le sais très bien, même pour ceux qui ne me l’ont pas dit.
Lorsqu’on voit quelque chose pour la première fois, on peut être dupe, c’est normal. A plus forte raison lorsque l’on est continuellement bombardés d’informations et de « vérités » que l’on ne peut vérifier : pourtant on en discute, on le croit souvent sans réserve parce qu’on nous l’a dit ou montré, sans se poser préalablement la question de savoir si c’est vrai ou pas. En plus, un lynchage sur Internet, c’est tout de même neuf. Au début, cela paraît à peine croyable tant cela est absurde puisque l’on croit, nous, qu’il faudra bien rendre compte tôt ou tard d’actes avérés. Mais pas si l’on est d’une vanité aveugle et folle, pas si l’on imagine être un personnage d’une extrême importance dont la valeur vous placerait, quand bien même ils vous financent, tout à fait au dessus du commun des mortels : je suis mortelle – on peut vous en menacer - vous êtes mortels, sarkozy, sarkozy-bruni et ses « boys », apparemment pas. C’est peut-être une habitude de certains que le lynchage médiatique qui met au pas et au service, les récalcitrants, tout en même temps que cela sert à se flatter soi-même, mais pour nous, qui n’avons pas exactement les mêmes mœurs, ni la même utilisation d’un média qui nous servirait plutôt à communiquer, c’est tout de même neuf.
En conclusion et avant de continuer de raconter ce que j’ai subi, ce que à quoi j’ai échappé, je poserai et reposerai toujours cette même question, toute simple, jusqu'à ce qu’elle produise les effets qu’il convient : Pourquoi ne pas, tout simplement, régler cette affaire en justice ? Qu'y aurait-il a redouter, voyons, à part faire taire « ces rumeurs » ? Pourquoi ne pas laisser la justice faire son travail, dans un procès ouvert à tous, puisque cela ne concerne pas que moi mais beaucoup d’autres internautes, je suis certaine qu’elle saurait faire honneur à son pays, dit état de droits.
samedi 23 janvier 2010
PREAMBULE
Tout d'abord et avant d'apporter une fois de plus mon témoignage, je voudrais préciser que tous les faits dont je parle ici sont réels, ainsi que les noms des gens que j'incrimine. Ce qui est d'ailleurs vérifiable aisément. Il ne s'agit donc pas seulement d'un point de vue qui serait le mien mais donc d'un témoignage, de faits que j'ai vécu et subi.
Nous sommes en Janvier 2010 : j'ai fais beaucoup de démarches depuis l’année 2003 pour faire valoir mes droits. Si ces démarches furent très difficiles et dans l'ensemble infructueuses, elles ont eu l'énorme avantage de rendre ce témoignage incontournable, ineffaçable, pouvant se faire de plus en plus librement puisque j'ai eu l'idée, très vite, d'écrire en masse à différents personnes et organismes juridiques, que ce soit en France ou à l'étranger. Cela ajoutait ainsi aux nombres de personnes pouvant parler, et les faits dont je parle s'étant déjà passé de façon si public - si cela a eu très vite évidemment, on s’en doute, de très graves conséquences pour moi, au final cela peut se révéler plutôt avantageux lorsqu'on veut témoigner et porter plainte - cela fait une somme de témoins et de preuves très conséquente : c'est ainsi qu'il vaut mieux prendre les gens de vitesse de manière à ne pas être sanctionnée plus encore que l'on ne l'a déjà été pour le simple motif que l’on a osé se rebiffer. C’est une méthode que je recommande tant la vanité de ces gens est immense, au point qu’ils n’imaginent pas même une seconde que vous pourriez, que vous oseriez faire cela. Encore moins que vous finissiez par être entendue.
Aussi, si cela n'a pas encore abouti à un règlement en justice, j’espère que cela ne manquera pas d’arriver malgré et en raison de la vanité aveugle de ces gens qui se sont cru tous permis sur la place publique, comme s'ils ne pouvaient évidemment en aucun cas être inquiétés, jamais, comme s'ils étaient tout à fait haut dessus des lois et des sanctions qui touchent les gens " ordinaires " comme vous et moi lorsque ceux-ci contreviennent à la loi et commettent des délits, voire des crimes. En ce qui me concerne, je n’ai encore jamais fait de procès à qui que ce soit, ce sera une première. Je souhaite alors que les moyens de surveillance, de contrôle, de pressions dont disposent ces gens qui somment les citoyens de se lever le matin pour les leur offrir soient également examinés. Cela a, on s’en doute, son importance.
Il faut dire que je suis, comme tout le monde, un simple citoyen sans beaucoup de moyens d'actions et par manque d'habitudes à la fois de ces abus de pouvoir arrogants et également par manque de connaissance du domaine juridique, mes interventions (que je vais relater ici) pourront paraître parfois maladroites. Elles ont le mérite d'exister, à mon sens le grand mérite d'exister. Je tiens à les partager avec vous, pour que vous sachiez exactement de quoi il retourne.
Il va de soi que je suis et que j'ai bien-sûr toujours été disposée à apporter des explications ou des précisions à qui le souhaitait et le souhaitera. On peut me contacter, s'adresser à moi de vive voix, je l'encourage et l'ai toujours encouragé. Le meilleur moyen d'être informé au mieux de quelque chose n'est-il pas encore de s'informer auprès des gens directement concernés ? Cette saine curiosité évite de se faire manipuler et permet d'éclaircir simplement toute situation malsaine. A partir du moment où l'on n'est pas impliqué, il n'y a pas de raison que cette curiosité ne soit autre chose que bienveillante à mon égard, c'est justement pourquoi je l'encourage.
J'ai également un autre blog, que je vous conseille de lire, blog qui synthétisent les faits que j'ai subis, incriminent directement les gens concernés, et qui plus est rédigé en des termes qui auraient dû pousser ces mêmes personnes à porter plainte - ça n'a bien sûr pas été le cas. Outre le fait que des gens qui organisent -mais pas seulement - un lynchage Internet ultra remarqué ne soient pas les personnes les plus discrètes qui soient - on ne peut de fait sérieusement être pratiquement le seul à ignorer leur existence - l'anonymat sur Internet est bien sûr plus discuté que réel puisque avec ce blog, j'ai laissé comme vous tous lorsque vous surfez ou « bloguer », mon adresse IP et par là mon adresse physique, mon nom et quantité d'autres informations. Néanmoins, je cours toujours :)
Si tout ce que j’écris ici est vrai, et c’est vrai, alors il va de soi que ces gens sont abjects, lâches et répugnants. Tout à fait la définition que l'on se fait de « gros porcs ». Bref, de véritables ordures. En revanche, lorsqu’on est de bonne foi, il n’y a à priori aucune raison de ne pas laisser tranquillement, sereinement la justice examiner les faits puisque c'est là son travail, au lieu de laisser des doutes s’installer – et si c’était vrai ? – voire des certitudes – C’est vrai !
Mon but n'est pas seulement, je le répète, d'inscrire cette histoire sur une page web mais de faire valoir mes droits en justice. Pour l'heure, je ne peux que réitérer ce témoignage jusqu'à ce que suffisamment de personnes acceptent de s'y pencher afin de m'aider à donner suite à cette histoire : les droits d'un citoyen sont ceux de tous puisque nous pouvons tous être victimes d'abus de pouvoir sauf si l'on sait se rassembler : dans le cas contraire, on n’a aucun moyen de se défendre. C'est pourquoi il me paraît important d'apporter ce même témoignage si pour l'heur, les gens responsables n’ont pas subit de conséquences de leurs actes : il ne va pas de soi que cela dure.
Nous sommes en Janvier 2010 : j'ai fais beaucoup de démarches depuis l’année 2003 pour faire valoir mes droits. Si ces démarches furent très difficiles et dans l'ensemble infructueuses, elles ont eu l'énorme avantage de rendre ce témoignage incontournable, ineffaçable, pouvant se faire de plus en plus librement puisque j'ai eu l'idée, très vite, d'écrire en masse à différents personnes et organismes juridiques, que ce soit en France ou à l'étranger. Cela ajoutait ainsi aux nombres de personnes pouvant parler, et les faits dont je parle s'étant déjà passé de façon si public - si cela a eu très vite évidemment, on s’en doute, de très graves conséquences pour moi, au final cela peut se révéler plutôt avantageux lorsqu'on veut témoigner et porter plainte - cela fait une somme de témoins et de preuves très conséquente : c'est ainsi qu'il vaut mieux prendre les gens de vitesse de manière à ne pas être sanctionnée plus encore que l'on ne l'a déjà été pour le simple motif que l’on a osé se rebiffer. C’est une méthode que je recommande tant la vanité de ces gens est immense, au point qu’ils n’imaginent pas même une seconde que vous pourriez, que vous oseriez faire cela. Encore moins que vous finissiez par être entendue.
Aussi, si cela n'a pas encore abouti à un règlement en justice, j’espère que cela ne manquera pas d’arriver malgré et en raison de la vanité aveugle de ces gens qui se sont cru tous permis sur la place publique, comme s'ils ne pouvaient évidemment en aucun cas être inquiétés, jamais, comme s'ils étaient tout à fait haut dessus des lois et des sanctions qui touchent les gens " ordinaires " comme vous et moi lorsque ceux-ci contreviennent à la loi et commettent des délits, voire des crimes. En ce qui me concerne, je n’ai encore jamais fait de procès à qui que ce soit, ce sera une première. Je souhaite alors que les moyens de surveillance, de contrôle, de pressions dont disposent ces gens qui somment les citoyens de se lever le matin pour les leur offrir soient également examinés. Cela a, on s’en doute, son importance.
Il faut dire que je suis, comme tout le monde, un simple citoyen sans beaucoup de moyens d'actions et par manque d'habitudes à la fois de ces abus de pouvoir arrogants et également par manque de connaissance du domaine juridique, mes interventions (que je vais relater ici) pourront paraître parfois maladroites. Elles ont le mérite d'exister, à mon sens le grand mérite d'exister. Je tiens à les partager avec vous, pour que vous sachiez exactement de quoi il retourne.
Il va de soi que je suis et que j'ai bien-sûr toujours été disposée à apporter des explications ou des précisions à qui le souhaitait et le souhaitera. On peut me contacter, s'adresser à moi de vive voix, je l'encourage et l'ai toujours encouragé. Le meilleur moyen d'être informé au mieux de quelque chose n'est-il pas encore de s'informer auprès des gens directement concernés ? Cette saine curiosité évite de se faire manipuler et permet d'éclaircir simplement toute situation malsaine. A partir du moment où l'on n'est pas impliqué, il n'y a pas de raison que cette curiosité ne soit autre chose que bienveillante à mon égard, c'est justement pourquoi je l'encourage.
J'ai également un autre blog, que je vous conseille de lire, blog qui synthétisent les faits que j'ai subis, incriminent directement les gens concernés, et qui plus est rédigé en des termes qui auraient dû pousser ces mêmes personnes à porter plainte - ça n'a bien sûr pas été le cas. Outre le fait que des gens qui organisent -mais pas seulement - un lynchage Internet ultra remarqué ne soient pas les personnes les plus discrètes qui soient - on ne peut de fait sérieusement être pratiquement le seul à ignorer leur existence - l'anonymat sur Internet est bien sûr plus discuté que réel puisque avec ce blog, j'ai laissé comme vous tous lorsque vous surfez ou « bloguer », mon adresse IP et par là mon adresse physique, mon nom et quantité d'autres informations. Néanmoins, je cours toujours :)
Si tout ce que j’écris ici est vrai, et c’est vrai, alors il va de soi que ces gens sont abjects, lâches et répugnants. Tout à fait la définition que l'on se fait de « gros porcs ». Bref, de véritables ordures. En revanche, lorsqu’on est de bonne foi, il n’y a à priori aucune raison de ne pas laisser tranquillement, sereinement la justice examiner les faits puisque c'est là son travail, au lieu de laisser des doutes s’installer – et si c’était vrai ? – voire des certitudes – C’est vrai !
Mon but n'est pas seulement, je le répète, d'inscrire cette histoire sur une page web mais de faire valoir mes droits en justice. Pour l'heure, je ne peux que réitérer ce témoignage jusqu'à ce que suffisamment de personnes acceptent de s'y pencher afin de m'aider à donner suite à cette histoire : les droits d'un citoyen sont ceux de tous puisque nous pouvons tous être victimes d'abus de pouvoir sauf si l'on sait se rassembler : dans le cas contraire, on n’a aucun moyen de se défendre. C'est pourquoi il me paraît important d'apporter ce même témoignage si pour l'heur, les gens responsables n’ont pas subit de conséquences de leurs actes : il ne va pas de soi que cela dure.
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